Recettes salées Vegan

Bao aux aubergines et avis sur le nouveau Cook Processor KitchenAid

Création de contenu sponsorisée par KitchenAid France

Je vous retrouve aujourd’hui en ce dimanche pour vous partager une recette, des petits bao aux aubergines, mais aussi pour vous parler d’un nouveau robot qui a rejoint ma cuisine. Cette nouvelle recrue, c’est le nouveau robot cuiseur Cook Processor de KitchenAid (avec balance!). Dites bonjour au nouveau venu! Et toi fais pas le timide enfin!

Pour parler au mieux de ses différentes fonctionnalités, j’ai eu envie de le mettre rudement à l’épreuve en utilisant tout ou presque de ses ustensiles et fonctions, et quoi de mieux que les Banh Bao, ces petites brioches fourrées tout droit venues du Vietnam?

Robot cook processor de KitchenAid

Présentation du Cook Processor KitchenAid avec balance intégrée

Le Cook processor KitchenAid est un robot cuiseur, qui fait à peu près tout, sauf les courses et la vaisselle 🙂 (on peut toujours rêver) ! Il chante même plutôt bien : une fois qu’il a fini une étape il fait un petit bruit mélodieux pour vous annoncer qu’il a fait son travail. Je ne sais pas si j’imaginais qu’il allait faire un bruit de trompette mais j’ai trouvé ça mignon.

Comme pour chaque robot que je reçois, je fais toujours un test d’exploration sans la notice, pour voir si c’est un robot intuitif, et comme avec tous ceux testés de la marque jusqu’ici, on retrouve une certaine fluidité d’utilisation. Il y a finalement peu de boutons et les symboles sont faciles à comprendre. J’ai quand même lu le manuel ensuite pour mieux vous en parler, mais on comprend assez rapidement qui fait quoi.

Robots de cuisine kitchenAid

Pour les personnes ayant une petite cuisine, je préfère vous prévenir que c’est un beau bébé, toujours à l’esthétique soignée de la marque, mais au design un peu imposant si vous avez un seul plan de travail valide ; la photo vous aidera peut-être à visualiser la chose avec l’autre robot iconique de la marque en comparaison (à posteriori je réalise que pas trop mais il est plus profond, en ayant une largeur à peu près similaire).
Pour la petite histoire, ma belle-famille ne jure que par les robots cuisiniers qui font tout, et moi j’ai passé ma vie à dire que je n’en aurais jamais parce que je n’en voyais pas l’utilité : il ne faut donc jamais dire “fontaine, je ne boirai pas de ton eau”. Mais sachez que je suis donc un public particulièrement difficile pour ce type d’objet du quotidien!

Fonction vapeur du Cook Processor

Les différentes fonctions du nouveau cook Processor KitchenAid

Peser les ingrédients

Il semblerait que l’ancienne version ne disposait pas de cette option (si vous souhaitez acheter ce robot, vérifiez donc bien qu’il s’agit de la bonne version), mais ce que je peux vous dire c’est que la balance est super précise.
Vous allez surement rire mais je réalise mes recettes depuis toujours avec une balance offerte par ma banque quand j’ai ouvert mon compte (y’a 11 ans donc!), elle est aussi au gramme près mais sa sensibilité est parfois capricieuse sur les petits grammages. Que la foule se rassure : celle de notre robot du jour est très précise : un point pour le Cook Processor!

Les outils : pétrissage, mélangeur, fouet, et mixeur

Au début quand j’ai ouvert le colis, je me suis dit qu’il avait sacrément de quoi se vêtir, ce petit robot : une vraie rockstar! En réalité c’est un vrai avantage car ça évite de n’avoir que la fonction mixer ou rien.

L’outil pétrissage est celui qui me convainc le moins dans ce robot, mais il faut dire que je suis habituée à laisser mes brioches et pâtes en tout genre tourner très longtemps à bas régime sur mes robots, et je trouve que le côté rotatif de celui-ci ne permet pas forcément de bien travailler cet aspect car la pâte a tendance à rapidement chauffer. C’est un bon outil pour réaliser les pâtes comme les pâtes brisées ou les pâtes maisons (tagliatelles ou ravioles) qui n’ont pas besoin de tourner longtemps et qui sont assez souples, mais pour les pâtes pétries plus lourdes, je trouve ça un peu juste. Disons que ça “coupe” plus que ça ne pétrit, donc à mon sens c’est quand même différent du crochet que j’ai l’habitude d’utiliser sur mon robot pâtissier!

L’outil “stir assist” ou autrement dit “aide mélangeur” dans le texte, est un petit bras qui va gentiment mélanger les ingrédients dans le robot, comme on passerait notre vie à remuer devant notre casserole. Je trouve ça super pratique, pour le coup, surtout dans les plats mijotés, c’est aaaarchi relou de devoir remuer tout le temps : je me vois bien déléguer cette tâche à ce petit robot pendant que j’irai faire ma vie en toute quiétude!

L’outil fouet porte bien son nom même s’il ne ressemble pas au fouet comme on se le figure, il sert à foisonner : de l’aquafaba en neige, des sauces comme la véganaise … A vous d’imaginer ce que vous voulez. Fonction non testée mais qui fonctionne en général plutôt bien car la rotation permet de bien serrer/foisonner.

L’outil mixeur se présente sous deux formes : une grande lame destinée à la grande cuve du robot et une plus petite lame qui s’emboîte dans une cuve plus petite, dans le cadre de quantités moindres. Pour le coup j’ai mixé mes échalotes avec la fonction pulse dans la grande cuve (parce que j’aime bien tester hinhinhin) et ça a très bien fonctionné.

Outils fournis avec le cook Processor

Les paniers vapeur

J’admets que je ne m’attendais pas du tout à trouver cette fonction là quand j’ai ouvert le colis. il y a en fait deux paniers, un grand et un petit, comme vous pouvez le voir sur l’image. C’est pensé surtout pour cuire un poisson -dans le tout plat- et des légumes, mais mes bao s’y sont plu et c’était finalement suffisant en hauteur, donc ça fait un bel espace de cuisson vapeur, intéressant dans ce genre de préparations où on ne doit pas faire cohabiter de trop près les produits dans le panier.
Il y a aussi, en plus de ces deux paniers, un petit panier interne à positionner DANS la cuve et non sur la cuve.

Cuisson vapeur du Cook Processor KitchenAid

La cuve

C’est une cuve qui fait 4.5 litres, ce qui en fait un bol bien contenant pour ce type de robots de cuisine (je pense que c’est pour préparer des proportions de 4/6 personnes, après bon, ça dépend de comment vous mangez hein). La cuve est en fait comme une cocotte, qui aurait un piston au milieu. Elle est pratique à nettoyer car à fond plat, si on veut chipoter il y a évidemment un peu de soin à apporter au nettoyage de l’endroit où on fixe les outils mais ça se retrouvera dans tous les robots et en laissant tremper tout se retire très facilement.
Niveau couvercle, elle fonctionne avec un gros couvercle très simple à fixer et très intuitif à refermer, qui se clipse bien sans s’énerver 107 ans à se demande “ù#@=* pourquoi il me dit couvercle non verrouillé?”.
J’ai mis tout le temps du début de ma cuisson pour comprendre que le gros capuchon au centre pouvait se retirer pour une cuisson qui ne soit pas à l’étuvée (JE VOUS VOIS RIRE).
A savoir, la température va de 40 à 140°C permettant donc des cuissons très douces, jusqu’à saisir des éléments.

Cuve cook Processor

L’écran de contrôle du robot et les menus

J’ai rapidement parcouru les menus, il y a finalement 3 grandes variables : La température, le temps de cuisson et la vitesse de rotation. Sans oublier évidemment la pesée et la tare qui sont vraiment pratiques pour tout cuisiner à même le robot.
S’il y a un catalogue de recettes inclus (et un catalogue en ligne pour compléter) dans le robot, je n’y ai pas trouvé mon bonheur, j’ai donc préféré jouer moi-même avec les commandes!
C’était assez simple même si je pense qu’il faut l’utiliser plusieurs fois avant de vraiment comprendre tout son potentiel et de l’utiliser de manière totalement intuitive.

Cuisson à la vapeur au Cook processor KitchenAid

A qui s’adresse le Cook processor?

En premier lieu, à celles et ceux qui veulent cuisiner mais qui manquent parfois de temps pour rester devant leur gamelle à remuer alors qu’ils doivent gérer 207 trucs en même temps (coucou les parents qui doivent donner le bain, faire faire les devoirs et faire à manger au milieu de ce chaos).
De même, il semble être un allié de choix pour s’aider dans le batch cooking ou meal prep, puisqu’il est autonome sur une partie des préparations : et en plus contrairement à un apprenti cuisinier il n’y a rien à surveiller ;-).
Ca vaut aussi pour toutes les personnes désireuses de ne pas passer beaucoup de temps dans leur cuisine : le robot permet d’oublier totalement ses gamelles jusqu’à son ring sonore délicat. A toi les épisodes d’outlander sans te soucier de savoir si tes oignons sont en train de cramer dans le fond de ta gamelle.
Enfin, le robot permet d’avoir une régularité dans le résultat et permet aux personnes qui voient la cuisine comme une corvée ou une étape insurmontable de mieux manger en se délestant du coté aléatoire des cuissons et préparations. Ce n’est pas mon cas mais j’ai fait ma petite étude en posant des questions aux personnes autour de moi qui en possèdent, et je considère que ça peut valoir le coup : investir dans un robot pour manger plus souvent du fait maison parce qu’on se retire la pression de louper ses plats, mais aussi parce que ça paraît plus facile!

Même si je partais avec un avis assez biaisé puisque ne m’identifiant pas forcément comme le public cible de ce robot, je me vois bien l’utiliser pour certaines préparations comme les risottos (notamment avec l’option mélangeur!) et pour réaliser des préparations qui doivent mijoter pendant un moment. De même, pour les préparations ne devant pas dépasser certains degrés (je pense à mes confitures notamment), ça permet d’avoir une justesse dans les cuissons qu’il faut impérativement surveiller sans ce genre de robots.
Je précise que le Cook processor fait très peu de bruit en fonction, c’est quand même un point important que je n’ai mentionné nulle part : pas besoin de cuisiner avec des bouchons d’oreilles x)!

Je pondère cependant en disant qu’aussi fort soit-il, aimant beaucoup manger des aliments colorés ou caramélisés, le robot ne permet pas à mon sens de parvenir à ce style de cuisson parfaitement de par la forme de sa cuve (et aussi parce que pour avoir la fonction stir assist, le robot doit être fermé, donc la vapeur reste quand même un peu dans le robot et pondère la coloration). A réserver donc à mon avis pour des cuissons plus mijotées, ou à des préparations intermédiaires!
On peut cependant faire colorer parfaitement des oignons par exemple (mais aussi plein d’autres trucs, c’est juste que j’ai essayé que les oignons), mais je trouve ça très difficile de maîtriser la cuisson quand le robot est fermé et la surface disponible (la cocotte étant plus haute que large) tend à me faire dire que dans ces cas là, une bonne vieille poêle est plus efficace ;-)! Mais c’est bien son seul point faible.J’espère que j’ai été exhaustive (en tout cas on peut dire que la question elle est pas vite répondue), si vous avez des questions n’hésitez pas! Et pour voir toutes les informations techniques du robot que je n’ai pas traitées ici, rendez-vous sur le site KitchenAid!

Banh Bao

Les banh Bao, petites brioches fourrées vietnamiennes

Je pense que vous en avez surement déjà croisé dans le vaste monde d’internet, il s’agit de ces petites brioches dodues qu’on croise dans de jolis paniers vapeur (que moi j’avais pas à la maison, donc walou hein). J’ai toujours été fascinée par leur côté rond et qui donne envie de croquer dedans. Ca m’a intriguée la première fois quand je les ai vus dans Kung Fu Panda : si c’est la méthode pour se mettre au sport j’en veux absolument. Spoiler alert : j’ai des baozi (leur autre nom!) mais je n’ai pas envie de me mettre au sport.

Ces brioches (qui ressemblent quand même plus à du pain) sont généralement fourrées dans la pure tradition avec de la viande ou des oeufs, mais il en existe aussi des versions végétariennes. Elles sont ensuite cuites à la vapeur, dans les petits paniers en osier traditionnels que l’on place au dessus d’une casserole. Mais nos cuit-vapeur fonctionnent aussi, même si ça fait moins joli, on va pas se mentir!

Baozi vegan

Banh Bao vegan

La pâte des baozi

Les bao sont faits à partir d’ingrédients différents selon l’endroit où ils sont préparés (notamment certains son sucrés très légèrement, d’autres salés, d’autres neutres) et les farces qui y sont ajoutées ne sont pas les mêmes, mais ce qui est certain c’est que les bao sont une préparation à base de levure de boulanger!
La pâte à bao est une pâte à base de farine, d’eau, de sucre ou de sel (ou ici les deux!) et d’un peu d’huile pour assouplir et attendrir la préparation.
J’ai fait pas mal de recherches sur les différentes préparations de bao, et il semblerait que la fécule de maïs et la levure chimique soient ajoutés pour favoriser plus de moelleux.

Pour avoir une pâte bien élastique et facile à travailler, pas de mystère : il faut du temps, et surtout un bon pétrissage.
Outre la sélection rigoureuse des ingrédients (une farine riche en gluten, donc t45, 55 ou de gruau), il faut travailler longuement la pâte, soit au robot, soit à la main. Ici j’ai commencé le mélange au robot pétrisseur puis ai terminé à la main. Toujours dans le but de développer le réseau de gluten dans la pâte qui fonctionne comme une chaîne humaine qui se serre les coudes quand arrive le moment de la pousse!
La quantité de liquide est à titre indicatif dans la recette, et dépendra de la qualité de la farine. Il faut que la pâte soit assez souple mais ne doit pas coller du tout.
Quant au temps, on pétrit une première fois, on laisse doubler de volume, on abaisse, on garnit et on laisse pousser une demi heure de plus pour que les bao reprennent une texture briochée.

Pensez bien surtout à étaler finement les bao (sans abuser non plus!) : plus la pâte sera épaisse, plus ce sera costaud à manger, et surtout, plus ce sera difficile à plier!

Bao aux aubergines et aux champignons

La farce des banh bao

On peut mettre ce qu’on veut dans un bao. Si les recettes traditionnelles fonctionnent beaucoup autour du produit animal, la farce du jour est à l’aubergine et aux champignons. Avec une belle dose d’échalotes et d’ail, c’est extrêmement savoureux!
Afin que les bao ne soient pas secs (y’a vite de quoi s’étouffer sinon vu la taille des machins), il est fortement conseillé d’avoir une farce humide ou semi humide. Pas pour faire une piscine non plus, mais juste assez pour que ça imbibe délicatement la briochette et que quand on croque dedans on soupire de plaisir.

Dans ma recette, les aubergines rendent pas mal de jus, elles sont donc déjà humides, je les ai laissées égoutter un peu : ce jus fera un merveilleux bouillon pour vos plats, soupes, ou un seitan maison.

Plus généralement on peut aussi ajouter du tofu, des vermicelles de riz, le tout est de trouver un liant et d’ajouter assez de “liquide” via l’assaisonnement pour que la farce soit agréable.
Pendez également au but de votre bao : s’il est mangé sans sauce, il peut avoir une farce légèrement salée, mais si vous le consommez avec une sauce à base de sauce soja ou tamari … Allez-y mollo sur le sel dans la garniture!

Bao sans viande

Pliage des bao

Je pensais avoir vu le pire avec les dumplings et les empanadas, mais en fait, les bao sont un cran au dessus niveau difficulté : je présente mes excuses aux personnes qui maîtrisent le truc pour mes bao de l’enfer, autant qu’aux gens qui ont une mamie qui maîtrise dans l’entourage et qui riront face à mes premiers modèles. Au bout d’une dizaine de baos, j’ai réussi à avoir un truc correct : vivement mon 500 ème! Sachez en tout cas que j’y ai mis tout mon coeur (ça compte non?).
Il faut dire que j’ai choisir la forme la plus complexe de pliage : celle où on laisse un petit trou au centre. Alors ouiiii, j’ai conscience que certains ont plutôt un grand canyon qu’un trou, mais croyez pas que ce soit facile quand vous avez la boulette entre les mains.
Le plus simple est de rapprocher les bords deux par deux puis de tout joindre. Pour faciliter, n’hésitez pas à ajouter un tout petit peu d’eau sur les bords, ça permettra de joindre plus facilement.

Pliage des bao

Je crois avoir tout dit de mes petites brioches et du robot qui m’a servi à les préparer. Un dernier mot sur les bao avant de vous proposer la recette : c’est un peu long à préparer, mais vu le délice, je vous conseille quand même de vous laissez tenter, au moins une fois. Ou même plusieurs, il faudra bien ça pour apprendre à les plier dignement !

Enfin, j’ai réalisé cette recette dans le cadre d’un challenge lancé entre blogueurs et blogueuses (mais aussi avec vous!) par la marque : réaliser une recette avec le nouveau Cook Processor KitchenAid et un ingrédient imposé (pour moi l’aubergine!).
Dans le cadre de ce challenge, les lecteurs, vous, pouvez aussi participer sur instagram afin de gagner le robot mentionné dans l’article (et le livre de recettes qui va avec!) :

  • En réalisant une recette avec de l’aubergine et en la partageant avec le #CookProChallenge dans un post instagram dans votre feed -les stories étant temporaires elles ne seront pas prises en compte-
  • N’oubliez pas de me taguer sur la publication, que je puisse facilement vous retrouver!).
  • Vous avez jusqu’au 9 septembre, jour du tirage au sort, pour gagner ce robot!

Si vous vous sentez l’âme joueuse et que vous souhaitez participer, n’hésitez pas, faites péter l’aubergine ;-)!
Enfin, pour retrouver la recette suivante, rendez-vous chez Free the pickle, un blog de recettes végétariennes et vegan, à qui j’ai proposé de travailler autour de la pêche ! Hâte de voir ce que Natacha et Daniela nous auront préparé avec cet ingrédient et ce joli robot.

Bao garni à l'aubergine

Bao vegan
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Banh bao vegan aux aubergines

Une recette de banh bao ou baozi, des petites brioches fourrées à l'aubergine et aux champignons, puis cuite à la vapeur.
Temps de préparation1 h 30 min
Temps de cuisson45 min
Temps de pousse1 h 30 min
Type de plat: Plat principal
Cuisine: vietnamienne
Portions: 15 bao

Ingrédients

La farce aux aubergines et aux champignons

  • 350 g champignons de Päris bruns pour ma part mais ça ne change pas grand chose
  • 600 g aubergines
  • 2 c. à soupe huile végétale
  • 100 g échalotes
  • 2 c. à soupe sauce tamari allégée en sel (voir notes)
  • 3 gousses ail
  • 2 c. à soupe miso brun (voir notes)
  • 1 c. à soupe sirop d'agave

La pâte à bao

  • 300 g farine de blé t45 ou de gruau
  • 30 g fécule de maïs
  • 165 g eau (voir notes)
  • 15 g huile neutre (voir notes)
  • 1/2 c. à café sel fin
  • 5 g levure chimique
  • 15 g levure fraîche

Sauce soja assaisonnée pour les bao

  • 4 c. à soupe sauce tamari ou sauce soja
  • 2 c. à soupe huile de sésame
  • 2 c. à soupe jus de citron (vert pour plus d'originalité)
  • 50 g oignon frais (la tige verte)

Instructions

Préparation de la garniture des bao

  • Une heure avant de commencer votre recette, faites dégorger les aubergines. Pour cette recette, il faut les détailler assez petit, pour éviter les galères ensuite au remplissage des bao. Détaillez des allumettes de 1,5 cm d'épaisseur environ, et de 4 cm de long.
    Dans une passoire, mettez les aubergines avec du gros sel. Remuez bien de manière à ce que toutes les aubergines soient salées et laissez reposer une heure au dessus d'un saladier (ça va couler!).
  • Au robot : épluchez les échalotes puis mettez-les entières dans la cuve, et avec l'outil lame Multiblade, pulsez 3 fois pour les hacher.
    Sans robot, ciselez finement l'échalote.
  • Au robot : Mettez les échalotes à cuire avec les 2 c. à soupe d'huile végétale avec l'outil stir assistant, pendant 5 minutes à 100°C,, à vitesse 1 en retirant le cache du couvercle pour une cuisson sans étuvée (il paraît qu'il est bon d'apprendre de ses erreurs)
    Sans robot : faites chauffer l'huile dans une gamelle assez haute (un wok éventuellement!), et faites revenir les oignons en remuant régulièrement pour qu'ils ne colorent pas, jusqu,'à ce qu'ils deviennent translucides.
  • Rincez les aubergines afin d'ôter le sel de ces dernières.
    Au robot : ajoutez les aubergines et le miso dans la cuve, et remettre 10 minutes à 100°C en vitesse 1.
    Sans robot : ajouter les aubergines avec le miso, et faites cuire en remuant régulièrement en couvrant avec un couvercle mais en laissant un jour pour que la vapeur puisse s'évacuer.
  • Au robot : ajoutez les champignons et l'ail, puis mettez 10 minutes à 120°C à vitesse 1.
    Sans robot : ajoutez les champignons, puis faites chauffer comme pour les aubergines, en couvrant mais en laissant la possibilité à la vapeur de s'échapper.
  • A ce stade, au robot comme dans la casserole, vos aubergines doivent être tendres. Si ce n'est pas le cas (ça peut arriver avec certaines aubergines!) prolongez la cuisson.
  • Au robot : ajoutez la sauce soja et le sirop d'agave, et mettez 7 minutes à 140°C.
    Sans robot : retirez le couvercle, de votre casserole, et ajoutez la sauce soja et le sirop d'agave.
  • Si vous avez pas mal de jus de cuisson, égouttez, et conservez-le : il pourra vous servir pous saucer, ou pour faire un bouillon pour une soupe, ou un seitan maison! Laissez bien refroidir la garniture, ce sera plus facile pour travailler les bao ensuite.

La pâte à bao

  • Au robot : mettez tous les ingrédients dans le robot (sans faire se toucher la levure avec ni le sucre ni le sel), et pétrissez à vitesse 3 pendant 7 minutes. Ensuite, sortez la pâte du robot et pétrissez manuellement
    A la main ou avec un robot pâtissier : pétrissez tous les ingrédients jusqu'à obtenir une pâte souple et homogène. Au besoin ajoutez un peu d'eau.
  • Au robot : programmez le robot pour chauffer à 40°C pendant 10 minutes, puis, une fois qu'il chante, stoppez le programme et laissez la cuve bien fermée (avec le bouchon central). La pâte lèvera parfaitement en une heure.
    Sans robot : placez votre pâte dans un endroit chaud (le four est une option mais souvent ils chauffent trop, donc allumez-le au début et éteignez-le ensuite en gardant la porte bien fermée) pendant une heure environ, jusqu'à ce que la pâte double de volume.
    Pâte à bao levée
  • Une fois la pâte bien levée, pétrissez-là toniquement pour la faire revenir à son état initial : Deux options pour vous, soit vous étalez toute la pâte et faites des ronds (mais faut l'étaler plusieurs fois parce qu'il y a de la perte) soit vous faites un boudin, puis des tronçons que vous étalerez en rond ensuite!
    Le tout est d'étaler la pâte assez finement pour obtenir des cercles d'environ 10/12 cm de diamètre, au nombre de 16 (environ hein).
  • Je vous conseille d'y aller petit à petit car la pâte à tendance à sécher.
  • Mettez une bonne cuillère à soupe de garniture dans chaque bao, et pliez de manière à capturer la garniture dans le bao. Je vous conseille d'aller voir les tutoriels sur youtube pour comprendre mieux!
  • Déposez vos baozi sur des petits carrés de papier sulfurisé pour les manipuler facilement.
  • Au robot : faites préchauffer à 100°C puis une fois chaud (environ 4 minutes selon ce que j'ai constaté), ajoutez les bao et cuisez 12 minutes.
    Sans robot : dans un cuit-vapeur (inox ou panier) faites cuire les bao 12 minutes à partir de l'ébullition.

Sauce pour bao

  • Dans un bol, mélangez tous les ingrédients de la sauce. Pour une note fraîche, vous pouvez zester du citron vert par dessus.
  • Dégustez les bao chauds, avec la sauce.
    Si jamais vous ne consommez pas tous vos baozi d'un coup, la méthode la plus efficace que j'ai trouvée est le micro-ondes. A la vapeur ça les mouille, au four ça les assèche. A manger donc au meilleur de leur forme tout juste cuits.

Notes

La sauce tamari est une sauce comme la sauce soja, sauf qu’elle est fermentée plus longtemps et ne contient pas de blé. On en trouve des versions réduites en sel qui sont bien pratiques pour profiter de sa saveur sans son coté très salé!
Vous pouvez utiliser aussi du miso blanc, chaque miso ayant une saveur plus ou moins corsée! 
La quantité d’eau est à ajuster selon la farine (et un tas d’autres critères!), donc si la pâte vous paraît trop raide, n’hésitez pas 😉 
Quand je parle d’huile neutre, j’utilise des mélanges spéciaux pour la cuisson que je trouve en magasin bio. Bien souvent elles sont désodorisées et adaptées aux fortes chaleur, garantissant stabilité et surtout de ne communiquer aucune saveur à la préparation.


8 Commentaires

  • je ne suis pas sur instagram donc walou le robot ( et tous mes plans de travail sont recouverts de b****l donc c’est mission impossible de le poser) mais les Bāo j’aime ++++( j’ai appris à les faire à 15 ans avec la mère d’une copine vietnamienne , elle utilisait de la ” wheat starch” une farine de blé quasi pulvérulente et très très blanche) je verrai bien des shitakés qui poussent à Forges (17290) dedans histoire d’encourager les producteurs locaux.
    ils ne sont pas si mal pliés que ça les tiens, tu es trop modeste

  • J’ai recopié il y a bien longtemps une recette de bao sur un cahier… Et je n’ai jamais réalisé la recette. J’espère trouver la motivation un jour, car de mémoire, avant d’être végétarienne, c’est bon ces brioches.
    Côté robot, je fais partie des sceptiques (qui se moquent allègrement de leur belle mère qui a un thermomix mais qui ne sert qu’à faire de la mayonnaise…). Pour les trucs qui cuisent longtemps j’ai tendance à utiliser ma cocotte en fonte. Mais je vois dans un robot comme ça l’occasion en effet de passer parfois moins de temps en cuisine, ou préparer des légumineuses qui cuisent des heures… Je vais donc me motiver pour faire une recette et participer au concours ! Mais j’ai déjà vu que sur le bon coin on trouve la version précédente à “petit” prix. Reste plus qu’à changer de maison pour avoir de la place sur le plan de travail 🙈 (avec une cuisine ouverte, on n’a que la machine à expresso sortie en permanence).

    • C’est super bon même :p
      Haha, ma belle-mère y fait tout, donc je me dis juste que tout le monde n’a pas les casseroles en amour!
      Je comprends pour la place : ici on a de grands plans de travail mais il y a quand même des choix qui s’opèrent, et la machine à café et le grille-pain sont toujours gagnants!

  • 5 stars
    Délicieux. Mon seul soucis (et je pense que ça va de mon appareil à vapeur qui est en verre) et que les baozi étaient légèrement collés. Ils se sont décollés sans trop s’abîmer par contre et j’ai adoré la texture du “pain”.

    Définitivement à refaire ! Il m’en reste un peu et n’ayant pas de micro-ondes j’essaierai de les réchauffer au four avec peu être un peu d’eau.

      • J’ai essayé avec et sans le papier, mais bon, j’avoue que mon papier sulfurisé à tendance à accrocher lui aussi …^^’
        En fin de compte on les a mangés froids et ils étaient très bons.

  • 5 stars
    Bon j’étais seule à l’appart pendant 2 jours, Paul a direct salivé devant la recette quand elle est sortie (moi aussi d’ailleurs) donc je lui ai fait la surprise quand il est rentré ! De la farce sucrée-salée (j’ai mis du miso blond, mon palais n’est pas encore fan du brun) à la pâte briochée de ces petites merveilles, tout est délicieux ! On s’est régalés, il en reste 3 malheureux au frais qu’on n’a pas mangé pour les savourer demain (ou ce soir qui sait) 🙄

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Evaluation de la recette




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